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Actualité

  • Les nouvelles Routes de la Soie

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    Aujourd'hui s'est déroulée une journée consacrée aux Nouvelles Routes de la Soie. Ce forum co-organisé par l'IRIS et l'Ambassade de Chine a permis de croiser les regards. 

     

    Les nouvelles Routes de la Soie - une définition

    Comment parler simplement de ce projet qui en fait nous dépasse tous ? La Route de la Soie transcende le passé, le présent et le futur. Elle replace les mythes du passé, dénoue l'avenir et propose de nouveaux enjeux. Déjà posons les bases, en nous demandant "de quoi parlons-nous ?" 

    La nouvelle route de la soie ou la Ceinture et la Route, 一带一路,  (appelée aussi OBOR - One Belt, One Road) est une liaison ferroviaire entre la Chine et l'Europe passant par le Kazakhstan, la Russie, la Biélorussie, la Pologne, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni. Est-ce seulement cela qui est enjeu ? Nous parlons du train, mais il existe trois "routes" : ferroviaire, maritime (de la Chine à l'Italie, en passant par le continent africain) et terrestre (immense réseau autoroutier qui nous permettrait de relier Paris à Pékin en voiture).  

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    carte (issue du Figaro) pour la dimension sino-européenne. 

     

     

    Les nouvelles Routes de la Soie - une philosophie 

    Tous les intervenants l'ont souligné, ce projet repose avant tout sur une philosophie dont les piliers sont : la coopération, la compréhension mutuelle et l'amitié. 

    Ici résonne l'utopie oubliée par notre vieille Europe. L'Amitié vertueuse développée par Aristote nous semble si loin que la plupart des européens bloquent sur cette idée "de renforcement de l'amitié des peuples". Nos schémas mentaux, seraient-ils les principaux blocages envers Les Nouvelles Routes de la Soie ?

    Sans aucun doute, comme je le soulignais dans un article intitulé La Route de la Soie réveille les craintes occidentales. Nous sommes un continent qui a connu les guerres, les pacifications et les traités... Il est intéressant de se réveiller et de voir que notre notion de "paix" n'est sans doute pas la meilleure... Savez-vous qu'en mandarin, la paix s'écrit à l'aide d'idéogrammes dont l'un signifie bouche et l'autre qui signifie blé. En d'autres termes afin qu'il y ait la paix, il faut que tout le monde puisse se nourrir...

    Ici, nous devons nous rendre compte de la puissance de la philosophie chinoise. Elle s'inscrit au fil des siècles et des millénaires sur ce principe même de partage. Pendant ce temps, l'Europe a inventé le rationalisme (et l'enfermement qui va avec). 

    Construire une telle route, quelle soit terrestre ou maritime, c’est engager différents pays, différentes cultures. C’est avancer sans détruire ce qui est existant, c’est lui donner la possibilité d’être vu par de nouveaux yeux (d'où l'importance des conservations des patrimoines locaux et les engagements du gouvernement chinois à ce sujet). 

    Une route est un lien, un tracé, un trajet. Mais c’est aussi un lieu d’arrêt, de contemplations et de partages. Pour que les échanges soient réussis, il faut certes développer la coopération amicale, la communication mais également le dialogue « gagnant-gagnant ». Seul l’établissement d’un tel dialogue permettra l’épanouissement d’une Eurasie pacifique. La Chine nous propose une philosophie du voyage, de la rencontre, de l'échange. Ici vibre, palpite le principe d’harmonie. Ce principe est le cœur de l’humanisme. L’harmonie est un équilibre, une justesse des choses. Pour rendre cela possible, la clef de la compréhension mutuelle : l'éducation. 

     

    Les nouvelles Routes de la Soie - l'éducation avant tout

    Comme l'a très bien démontré le professeur Yang Jin (Ministre Conseiller pour l'Education auprès de l'Ambassade de Chine) au cours de son intervention, le coeur de la route de la Soie, c'est l'accès à l'éducation. Et c'est une évidence, à l'heure où en Europe nous misons sur autre chose, où nous n'arrivons pas à penser l'éducation comme coeur d'un système stable, ce projet des nouvelles routes, nous rappelle l'essentiel "la perfectibilité de l'humain" par l'apprentissage. 

    Les Nouvelles Routes de la Soie font reposer l'éducation sur cinq points essentiels : 

    1. Formation des professionnels et promouvoir les séjours d'études à l'étranger
    2. Partenariat scolaire et reconnaissance mutuelle des diplômes
    3. Favoriser les échanges culturels et les création des mécanismes de dialogue
    4. Promouvoir l'apprentissage des langues, renforcer l'amitié des peuples
    5. Faire intervenir les autorités locales, mettre en valeur leurs points forts

     

    Les nouvelles Routes de la Soie - une nouvelle forme d'économie  

     Notre économie s'est développée autour de la consommation, du libéralisme débridé, sans lien avec l'humanité. La Route de la Soie nous replonge dans l'humanité. Les économistes ici vont hurler à l'utopie (pour mes propos) et à la guerre économique menée par la Chine. De mon côté, j'appelle à une meilleure compréhension mutuelle, afin de laisser tomber nos habitudes mentales. Et si on inventait une nouvelle économie fondée sur le socialisme à la chinoise ? Un libéralisme mesuré, encadré ? C'est cela la logique du "gagnant-gagnant". C'était le sens des interventions de KUANG Lecheng (Vice-président de la China Economic Information Agency) qui appelle à la création de plateforme d'aide aux entreprises européennes qui souhaiteraient comprendre ces nouveaux marchés qui s'ouvrent devant leurs yeux.

     

    Les Nouvelles Routes de la Soie - un nouveau système de pensée(s) & de développement(s)

    Comment conclure cette journée ? Évidemment je repense à tous ces paysages traversés, à tous ceux que je souhaite encore découvrir et partager aux lecteurs, aux amateurs de photos et de vidéos authentiques... Car la Route de la Soie c'est aussi cela, la traversée de milliers de kilomètres pour découvrir et rencontrer l'autre. 

    Cependant pour conclure, je préfère revenir sur les propos de Xi Jinping. Ils sont souvent mal connus, mal interprétés (je vous renvoie ici vers mon article sur le sens de l'avenir)

    Dans son livre blanc, Xi Jinping explique qu'il souhaite affirmer "le socialisme à la chinoise". Ce socialisme repose, en fait, les points suivants :

    • l’indépendance : la Chine reste non alignée
    • le multipolarisme : aucun pays ne domine
    • le double système : « un pays deux système » (comme avec Hong Kong)
    • le développement pacifique : il ne s’agit pas de créer une hégémonie nouvelle, il s’agit de collaborer ensemble avec les pays pour dessiner un bel avenir ensemble.
    • la coopération est internationale, les affaires sont multilatérales.

    Et cette philosophie participative, collaborative que la Chine entend mettre en place afin de bâtir les Nouvelles Routes de la Soie en Europe. Elle le fera dans un souci d'humanisme, de fraternité et de pacification. 

    Nos modèles se bouleversent, se renversent.  Les Routes de la Soie avancent avec un objectif collectif, loin de nos habitudes individualistes (perdues dans l’instatanéité répétée). Un projet qui offre aux futures générations un horizon stable et équilibré.

  • Et, vous parlez-vous Aubade ?

    Aubade, féminisme, sexisme, habitude mentale, droit, langue,

    En sortant du salon des livres de femmes auteures d'essai (co-organisé par l'Association des Femmes Diplômées de l'Université et de l'Enseignement Supérieur et la mairie du sixième arrondissement de Paris), je suis retombée sur ce que j'avais cru être un mirage un soir. Une sorte d'hallucination.

    Et voilà qu'une marque me harcèle en pleine rue. Alors quoi, Sonia Bressler, vous ne parlez pas Aubade ? What? won't you #SpeakAubade ? Are you serious? Comment vous dire ?

    Je vais essayer d'être élégante, gentille, douce, polie, un peu comme l'exige le précis de savoir-vivre de Henri Leblanc-Ginet. 

    Dans ce précis, on trouve "tout". Prenons par exemple, le mot "démarche" : "si vous êtes une femme, ne marchez pas à grandes enjambées, mais ne traînez pas non plus les pieds. Évitez la démarche en canard. Ne sautillez pas et ne tapez pas du talon. Retenez vos bras, évitez de les balancer en cadence. Si vous êtes debout, ne vous balancez pas d'une jambe sur l'autre, ne posez pas le poing sur la hanche. Lorsque vous vous asseyez, restez le buste droit, ne vous enfoncez pas dans le siège et si vous croisez les jambes, faites-le avec délicatesse sans trop remonter votre jupe". 

    Ah ? Voyez-vous je marche comme je veux, je crache si je veux... Et quoi vous dire d'autre ? Personne n'a à m'imposer un comportement de séduction qu'il soit hétéro-normatif ou autre.

    Il fut un temps que les moins de vingt-ans ne peuvent pas connaître, un temps où j'avais la révolte plus vive, plus facile, moins docile. Je concluais l'article "Si Loin Simone" dans la revue des Temps Modernes, un numéro dirigé par Liliane Kandel sur Simone de Beauvoir, ainsi : "Moi. Comment dire ? En négatif : « ne parle pas trop vite. Ne sois pas agressive. Ne prends pas toujours les autres pour des cons. Dis-toi que s’ils ne pensent pas, c’est que peut-être qu’ils réfléchissent. Ne joue pas sur les mots. Arrête les lignes blanches. Joue pas avec tes mains. Ne cherche pas les fumées étranges avec tes yeux. (...) Arrête les mondanités dans les lieux de luxe et de luxure. Arrête de lire pendant que tu fais la cuisine. Arrête de lire au cinéma. Arrête d’écrire constamment sur tes carnets. Arrête de prendre à angle droit les virages. Arrête de ne dormir que dans les transports. Arrête d’être contre la société. Arrête de ne pas être en accord avec la politique actuelle. Arrête de ne pas savoir où tu vas. Arrête de jouer à la roulette russe. Ne mets pas tes cheveux en avant. Arrête de séduire. Pense à manger. Arrête d’être au bord du précipice. Bref. Sois comme tout le monde. Fais pas ta Sagan et encore moins ta Simone de Beauvoir ! » Croyez-vous que nous soyons scandaleuses pour autant ? Non. Ce qui fait scandale, aujourd’hui, c’est de constater que nous sommes incapables de parler d’égalité. Encore moins de la comprendre."

    Soyons plus sage(s). Reprenons en douceur pour ceux qui n'aiment pas cette réflexion sur la vie de Simone de Beauvoir. Imaginons deux secondes le marketing vu par Simone de Beauvoir : une femme deviendrait-elle femme uniquement en lingerie Aubade ? Vous voyez je peux parler Aubade... Comme elle l'écrivait, dans Mémoires d'une jeune fille rangée, "toute réussite déguise une abdication"... Voyez-vous le problème que vous posez ? 

     

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    Non. Donc reprenons. En faisant quelques recherches sur la marque Aubade... Je me plonge dans un fabuleux article de Stratégies (qui date de 2002)... Là je dois dire que je n'en finis pas de tomber de haut, de casser mes talons sur l'écran, d'arracher mon maquillage forcé de séductrice endiablée (ah pardon, je suis rousse, pas besoin de maquillage pour cela). 

    Dans cet article, outre le fait que vous allez découvrir qu'Antoine de Caunes a eu un accident de scooter devant une publicité Aubade vous pouvez lire ceci : "Ann-Charlotte Pasquier, PDG d'Aubade, se souvient de la genèse des leçons.« Nous avions conscience que la femme avait changé, raconte-t-elle. Elle aimait séduire parce qu'elle se sentait belle. Elle n'était plus un simple objet dans le regard de l'homme. » "

    Cette phrase ne serait-elle pas une simple tautologie ? Ce n'est pas parce qu'une femme devient une séductrice qu'elle n'est pas un objet pour autant. Nous pourrions lire : une femme émancipée est forcément séductrice, elle provoque, choque avec des postures obligées fesses en arrière, poitrine en avant... Est-ce pour cela que la marque Aubade supprime les visages des femmes ? Ah pardon, il reste une bouche... 

    Alors la réussite et l'abdication ? Toujours pas ? Vous demandez aux femmes et aux hommes de consentir à une injonction matérialisée soit par vos leçons, soit par votre "langage"... Mais consentir ce n'est pas être d'accord, c'est juste subir une influence et s'y conformer afin de ne pas sortir de la masse...  

    Donc à la question injonctive "Parlez-vous Aubade ?" Devons-nous répondre "oui, c'est l'heure de la séduction " ou "encore à quand l'heure de la fessée pour la méchante séductrice" ?

    Bref, ce que m'inspire cette campagne publicitaire, c'est simplement une rage féroce contre les endoctrinements. Elle est, en plus, doublement sexiste. Pour les femmes certes, mais également pour vous messieurs. Non ? Seriez-vous tous des croqueurs de lingerie ? Attendez-vous nécessairement qu'une femme porte ces éléments vestimentaires pour vous sentir inspirés ? Avez-vous réellement besoin des Leçons Aubade pour mémoriser quelque chose ? N'êtes-vous bons qu'à être séduits ? 

    Alors si je devais parler la langue Aubade, je dirais : bravo les clichés (fétichistes)... 

    Il est dommage de devoir parler de vous, de faire ainsi du bruit autour de votre marque. Je deviens votre propre média. Quel paradoxe !  

  • Data Philosopher

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    Comment résumer un métier qui n'a pas encore d'existence officielle ? Comment expliquer ce que vous faites au quotidien aux nouvelles générations et se faire comprendre en peu de mots des autres générations ? Je me suis pliée à ce jeu matinal...

    Mais à quoi peut bien servir un Data Philosopher ? Et bien pour faire simple c'est une personne qui pense votre système d'exploitation de données numériques, lui confère un sens, vous propose une orientation éthique... en vous projetant dans le futur...

    Une Data-Philosophie à quoi ça sert ?

    La Philosophie ne change pas ici d'objectif, elle est toujours la même. Elle éclaire le chemin de notre humanité. Elle dépose des concepts, jalons de nos comportements... Elle encadre et recadre les commentaires instantanés pour leur donner de la profondeur ou les balayer d'un revers de main. 

    Proposer une Data-Philosophie c'est se préparer à la grande guerre des éthiques... Humanité contre humanité...  

    C'est tenter de proposer une verticalité dans une société liquide. C'est tenter de redonner du souffle à des auteurs, de montrer leur pertinence. C'est aussi remanier l'éducation, c'est revenir aux longues promenades poétiques avant que la société de contrôle ne se mute en une dictature numérique de la bonne conduite... 

    C'est sortir du "fun", du "seriously funny", des "business games" pour réveiller ce qui sommeil en nous : de fabuleuses capacités collectives. De la créativité, de l'imagination. Bref la Data peut être tout cela aussi... mais il faut la  penser en ce sens.

  • Times are changing

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    "Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s’évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu’on l’a à ses pieds. Ou dans son lit"

    Bob Dylan (Chroniques)

     

    Les mots sont les échos fragiles d'un mouvement. Ils circulent d'une âme à une autre. Vagabondent de corps en corps, de joie en joie. C'est un instant. Un bruissement de pas, une sincérité artistique. Une démarche qui oscille entre les lumières. Le silence se fait dans une salle qui vit un automne indien. Les chaleurs parisiennes laissent place à l'intimité de la créativité. 

    Désordre d'une vie en chroniques, en instants brodés au hasard des mélodies de la vie. Harmonie rageuse. Où est l'enfance dans une chronique en désordre ? Sans doute est-elle dans l'adulte qui tente d'équilibrer le monde.

    "Times are changing" c'est une chronique savoureusement orchestrée par Jean-Claude Gallotta et sa compagnie. C'est un cercle ouvert, une piste aux étoiles, aux rêves. Les mots sonnent en écho de rivage. Choisis, millimétrés par Claude-Henri Buffard, ils sont autant de fenêtres ouvertes sur cette vie qui défile.  

    Les gestes en mousson douce. Pluie d'étoiles filantes des instants en balance. Fils de soie tissés sous l'oeil de Mathilde Altaraz. 

     

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    Résonne cette voix, venue des westerns lointains... Des paysages, des couleurs, des rencontres... Moriarty fait vibrer, scander les mots. Le coeur bat. Les pieds filent le tempo. Le corps se réveille, s'éveille, il veut bouger. Les vagues des kilomètres submergent l'horizon. 

    Revenons aux mots de Dylan, dans ses chroniques. 

    "Quatre siècles avant Jesus-Christ, Thucydide vous explique que la nature humaine est constamment l'ennemie de ce qui la dépasse. Que les mots de son temps perdent peu à peu leur sens. Qu'en un clin d'oeil on peut retourner une opinion, dénaturer un fait. Comme si rien n'avait changé entre son époque et la mienne."

    Sommes-nous incapables de changement ? Implacable maîtrise des mots, des désordres de l'humanité. Écrire. C'est écrire sur soi dans le temps de son souffle, de sa vie. 

    Et puis il y a... la dynamique.

    Tout se déploie grâce au corps vibrants des danseurs. Habiles magiciens de l'espace. Ils entraînent. Ils font et défont les paysages de l'intime. Les distances se brisent, elles défilent dans les déchaînements sourds de nos souvenirs. Putain ce que je vous aime... Vous seuls, savez sans pareil rendre à l'espace sa poésie d'origine... Oui finalement je laisse cette didascalie... Putain ce que je vous aime...   

    C'est une chronique de vie. Le souffle suspendu. Le corps. Cet organisme qui nous échappe. Faut-il le perdre pour le retrouver ? 

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    Quelle énergie faut-il pour danser ? Sortir son corps de sa zone de confort, de ses habitudes. Envoyer valser le fauteuil suivre l'élan de la vie. Pour Marylin Alasset "Tout corps peut danser. Le corps empêché n'existe pas". Il faut le guider, lui apporter le tempo de son propre mouvement. Ici l'oeil écoute. Les sens conduisent l'espace de soi dans l'univers. Montrer que le handicap n'est pas une barrière à la création, c'est un travail quotidien pour La Possible Échappée fondée par Kathy Mépuis. 

     

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    "Le monde moderne, avec sa complexité folle, m’intéressait peu. Il manquait de pertinence et de poids" Bob Dylan

    De sa naissance à son prix Nobel, la poésie de Dylan déchire le voile de nos vies, elle nous entraîne dans les fumées du temps. Joyeuse étincelle de l'instant. Pure synchronicité. Le regard suit le mouvement des pas, folle histoire d'équilibre des passions. 

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    À cet instant je n'ai pas envie d'achever cette chronique. 

    À cet instant j'ai encore envie de danser, chanter, chavirer les étoiles...

    À cet instant, encore quelques notes sur le piano dans le coin du bar...

    À cet instant...

    Merci de nous avoir rendu vivants !

     

     

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    Textes et musiques : Bob Dylan

    Conception, chorégraphie et mise en scène : Jean-Claude Gallotta

    Musique : Moriarty

    Avec le Groupe Émile Dubois : Agnès Canova, Paul Gouëllo, Ibrahim Guétissi, Georgia Ives, Fuxi Li, Bernardita Moya Alcalde, Lilou Niang, Jérémy Silvetti, Gaetano Vaccaro, Thierry Verger, Béatrice Warrand

    Assistanat à la chorégraphie : Mathilde Altaraz

    Dramaturgie : Claude-Henri Buffard

    Assistanat à la mise en scène : Guillaume Alberny

    Et avec : Lila Abdelmoumène, Théophile Alexandre, Sandrine Juglair, Jean-Pierre Kalfon, Céline Kraff, Georges Mac Briar, Abdel-Rahym Madi, Brune Renault, Magali Saby, Guillaume Vincent

    Directrice artistique - Compagnie La Possible Échappée : Kathy Mépuis

    Dramaturgie - Compagnie La Possible Échappée : Marylin Alasset

    Rendez-vous sur le site du Théâtre du Rond-Point