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guerre

  • Les budgets de la défense s'envolent !

    “On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.”

    Jean Jaurès

      

    Nous vivons une époque formidable où les consciences sont tournées vers "le fric". Je repense ici à cette phrase d'un étudiant qui m'a lancé "bah dans notre école on doit faire du fric, c'est cela l'objectif, ce n'est pas l'humain ou l'associatif !"...

    Et bien moi je pense qu'il est possible de faire l'inverse, de bâtir le monde en plaçant l'humain au centre et l'éthique en ligne d'avenir. Pour cela, il suffit de prendre un peu de recul, de s'arrêter, d'observer, de prendre en considération les choses sous un autre angle... Ciel quel effort, je demande... !!! 

    Mais revenons aux $$$$ (aux dollars, au flouze - mot arabe - au pèze - origine sans doute catalane). Bref revenons au fric...

    C'est lui le nerf de la géopolitique actuelle. Enfin de ses incertitudes. Donc pendant que vous postez vos inta-face-twitt-snap-G+ ou autre. Il se passe quelque chose de merveilleux dans la sphère financière. 

    Du 17 au 19 février, plus de 500 personnalités, chefs d’Etat ou de gouvernement, ministres, diplomates, militaires et experts se sont réunis à Munich autour des questions sécuritaires sur le plan international. Vous trouverez des récapitulatifs de cette conférence sur son site. 

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    Avant cette conférence, il faut toujours se référer au magazine Jane's Defense Weekly (une référence sur les affaires militaires) qui publie le classement des pays en fonction de leur dépenses militaires annuelles.

    Les budgets de la défense dans le monde ont fortement augmenté en 2016, atteignant 1 570 milliards de dollars.

    L'Asie et les pays baltes affichent les plus grosses progressions. Les budgets des États-Unis et de l'Europe augmentent plus légèrement. La Russie se place à la quatrième place du classement, doublée par l'Arabie saoudite, et, sans doute bientôt par l'Inde, et la France.

    Regardons d'un peu plus près...

    1. USA  : 596 à 597,5 milliards de dollars
    2. Chine :   145,5 à 215 milliards (le deuxième chiffre est une estimation)
    3. Arabie saoudite :   81,9 à 87,2 milliards
    4. Russie : 65,6 à 66,4 milliards
    5. Grande-Bretagne : 55,5 à 56,2 milliards
    6. Inde : 48,0 à 51,3 milliards
    7. France : 46,8 à 50,9 milliards
    8. Japon : 40,9 à 41 milliards
    9. Allemagne : 36,7 à 39,4 milliards
    10. Corée du Sud : 33,5 à 36,4 milliards

    Sous la présidence de Donald Trump, les États-Unis qui redoubleront leurs efforts dans le domaine militaire soit 3,3%. A titre de comparaison : 1,9% pour la Chine, 2,1% de la France et les 2.0% de la Grande-Bretagne.

    Les États membres de l’OTAN ont promis de faire des efforts pour augmenter leurs dépenses militaires. Cela concerne surtout l’Allemagne qu’on accuse presque de pacifisme à cause de ses 1,2% de dépenses militaires.

    Le pourcentage est plus élevé pour la Russie (5,4%). Celle-ci a de bonnes raisons de se sentir menacée par le déploiement de forces hostiles, de la Scandinavie en passant par l’Europe de l’est et l’Asie (Turquie, Géorgie, anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale) jusqu’en extrême orient (Japon). Comparé au pourcentage indiqué pour l’Arabie saoudite, qui est de 13,7%, le chiffre pour la Russie paraît encore assez modeste.

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    Ce tableau est à titre de comparaison...  

    Nous entendons avec force et fracas que le danger est avant tout russe.

    Cependant, si je compte bien les sommes engagées par les pays de l'OTAN (et ses proches alliés), j'arrive à une somme de 900 milliards environ.... A quelques broutilles près, mais nous sommes cependant loin des 65 milliards russes. Non ? La question reste entière, qui va faire la guerre à qui ? Et surtout à quoi cela sert ? 

  • Eva Bartlet : et la liberté de parole ?

    Eva Bartlet, journaliste canadienne a récemment critiqué la couverture médiatique de la crise syrienne lors d'un sommet de l'ONU. Lors de cette conférence de presse organisée par la mission syrienne auprès de l'ONU, elle a qualifié d’«erronée» la couverture médiatique occidentale de la guerre en Syrie, affirmant que leurs sources de l'Occident n’étaient «pas crédibles» et même, dans le cas d'Alep, irréelles.

    Vous pouvez regarder ci-après la vidéo.

     

     

    Aujourd'hui elle dénonce les pressions qu'elle subit et les accusations qui lui sont adressées. Pour rappel, Eva Bartlett, est journaliste indépendante et militante des droits de l'homme.  Elle tient un blog sur RT.com (attention ceci est la plateforme médiatique russe - seul média qui embauche un tas de journalistes indépendants). 


  • "Et vous, qu'est-ce que vous faites ?"

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    Je ne réponds jamais aux questions posées avec violence instantanée.

    Elles sont souvent déplacées, elles marquent non un désaccord avec l'interlocuteur mais plus un problème de soi à soi.

    Avec le recul, je vais vous répondre. 

    D'un point de vue du passé-présent.

    J'ai créé des revues (Res Publica - Kritiks), des articles (L'Huma, L'Obs, Revue des Droits et des Hommes, Chine-Info, etc.), des projets (par exemple : L'impératif, le Boz), soutenu de toutes mes forces des artistes, des créateurs de tous bords, de tous poils, des réalisatrices, des reporters, des metteurs en scène, des chorégraphes, des écrivains d'ici et d'ailleurs (pas de noms ici la liste serait bien trop longue). 

    Je suis allée et je vais encore éprouver le goût des frontières. J'interroge les gens, je fracasse les a priori. Mes voyages vont au-delà des idées reçues. Je vais là où le goût de poussières avance avec l'horizon, là où les mots ne sont jamais allés. Je foule les endroits interdits et provoque la narration de l'histoire contemporaine. La philosophie est une matière vivante, mouvante, où les hommes s'agitent sans raison apparente.

    Je fais des choix. 

    Je les assume...

    Je me trompe, je reconnais mes erreurs.

    Mais je continue.

    Je continuerai toujours dans le même sens.

    L'analyse du langage est celle de nos comportements.

    Il faut ouvrir les yeux sur ce que nous sommes.

    Urgence à déconstruire nos goûts, nos origines, nos provenances...

     

    D'un point de vue présent-futur...

    Le futur est un présent continu pour moi. Sans solution de continuité. Il est là à portée de mots, et d'instants.

    J'ai fait le choix d'enseigner (l'influence, la communication, le langage), d'écrire, de briser des tabous, de voyager, de partager et de montrer.

    De renverser les idées reçues (les vôtres, les miennes).

    C'est violent, j'en conviens.

    C'est dur, j'en conviens.

    C'est éprouvant, je sais.

    Aujourd'hui, mon énergie est celle de ceux qui savent que l'avenir des futures générations ne tient qu'à un fil. 

    A nouveau, tout est dans le langage.

    Les usages de la langue.

    Les comportements (les obéissances, les révoltes, les soumissions, les dénis,...).

    A tout instant, j'observe.

    A tout instant, je parcours.

    A tout instant, je me rebelle...

    Et puis parce que je vieillis, j'ai décidé de tout réunir en un projet unique qui porte le doux nom de "Route de la Soie - Editions". Multiforme, avec des milliers de kilomètres, avec autant de joies et de peines, autant d'observations, de compréhensions, de choses à confronter. Au coeur de ce projet de l'édition, de la recherche et de l'humanisme...

    A votre question, je devrais répondre ceci :

    - A tout instant je vis, je survis, je tombe, je me remets en marche, je continue au-delà des mots, au-delà des mots des autres, des caricatures que l'on peut faire de moi. 

    - A tout instant, je dérange.

    - A tout instant, je dénote.

    - Atout instant, je collectionne les cicatrices.

    - A chaque instant, je suis ce que désormais j'appelle une "Philosophe de guerre". Je ne fais pas la guerre en chemise blanche. Non ce n'est pas cela. Je suis une brèche dans le monde contemporain, une résistante. Je donne à voir, j'interroge, je dérange. Je suis "en guerre" contre la pensée hégémonique, contre la manipulation des masses, je déconstruis pour que d'autres (les nouvelles générations) reconstruisent, développent leur propre système de pensée. 

    - A chaque instant, je suis contre la facilité.

    - A chaque instant, je suis contre le tautisme.

    - A chaque instant, je mets des claques.

    - A chaque instant, j'en reçois.

    La philosophie de guerre consiste à rendre à la philosophie sa forme vivante, mouvante, la rendre plus proche du terrain. Si elle doit devenir une science, comme l'espère les penseurs analytiques, alors, elle doit éprouver ses méthodes sur le terrain. Elle doit se confronter. Sinon cet outil disparaîtra dans les archaïsmes de l'humanité. Et les corps iront déshumanisés s'asseoir où on leur dicte de se rendre. Les corps seront rendus à ensevelissement d'eux-mêmes. 

     

     

     

  • Qui a craqué Internet ?

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    Voilà l'information la plus intéressante de l'année... Internet a été craqué. Stop on fire !

    C'est un Tweet très poétique que celui des Anonymous. Nous ne sommes même pas en 2040, nous sommes en 2016 et Internet est tombé. Sans aile. Brisé au sol, cloué, toutes les données ont été aspirées, éteintes, contraignant les cerveaux humains à se réveiller.

    Dans une nuit sans lune, les cerveaux ont eu beaucoup de mal à voir que leurs Tweets, leur message Facebook ne partaient plus. Et puis une fois le "courant" remis tout le monde s'en fiche.  

     

    Qui donc a craqué le Net ? Qui donc a opéré ce crash ?

    Pourtant celui ou celle qui a fait cela est un génie. Un talent à l'état pur.

    Sa technique ressemble à une farce magique ! Pour faire crasher le Net, il suffit donc de connecter tous les objets connectés du marché (stylo, téléphone, cafetière, réfrigérateur, vibromasseur, etc.) et de les orienter vers le même serveur...

    C'est hyper malin ! 

    En termes techniques : les pirates ont rendu un serveur indisponible en le surchargeant de requêtes. Pour les plus initiés, il s’agit d’un déni de service distribué (DDos).

    Un jeu d'enfant...

    A qui profite cet arrêt ? Telle est la question...

    En tous les cas, c'est extrêmement intéressant de voir que le Net a crashé, alors que nous sommes qu'au balbutiement des objets connectés (ces choses qui sont soit-disant l'avenir de l'économie)...

    Allez encore quelques @@@@@ et on va finir par s'apercevoir que le réel nous rattrape toujours ;-)

    Qui a donc crashé le Net ?

    Qui a donc démontré que le net n'est qu'une obsolescence si bien programmée ?